Quatre publications de l’AFMD délégation de l’Isère


Dans le droit fil de la mini-collection « Après l’ère des témoins », l’AFMD-Isère a
réalisé un livret sur Sachsenhausen, c’est le quatrième après Struthof, Buchenwald,
Ravensbrück vous trouverez en pièce jointe les premières de couverture et les bons de commandes
Objectif des livrets :
Edition utilisable sur les lieux du camp de concentration de Sachsenhausen ou lors de conférences sur le système concentrationnaire nazi.

Public concerné :
-  élèves du second degré (collèges et lycées) en particulier les classes de troisième, de première et de terminale qui travaillent sur ce thème dans le cadre de leur programme d’Histoire.
-  étudiants, tout public.
Les données techniques :
74 Pages ; Couverture Format 15 X 21 cm ; Impression Offset Recto/Verso ; Pelliculage Brillant Recto/Verso sur toute la brochure ; Papier Couché demi mat 300 g ; Reliure Spirale métallique
Nous avons souhaité rassembler en un même outil didactique trois éléments, et seulement trois, dont nous avons parié que leur synergie était porteuse d’une vraie appropriation du sujet traité. Ces trois éléments sont les photos (ou les dessins) du passé, les photos du présent, et les témoignages de ceux qui ont vécu là. Si nous parlons de synergie, c’est parce que le traitement des ces éléments, chacun par rapport aux deux autres, doit être signifiant : ainsi, pour chaque étape de la visite du camp , chaque photo d’un lieu sera expressément juxtaposée avec la photo du même lieu aujourd’hui, prise avec exactement le même angle de vue, et tel que l’utilisateur du livret peut le voir en déambulant dans le site. En outre, sur la même double page mettant en relation la photo ancienne (ou le dessin) et la photo d’aujourd’hui, la transcription partielle du témoignage d’un ancien détenu relatant ce qu’il ait vu ou subi à cet endroit même.

Si trop d’émotion coupe l’élan vers le savoir, et, inversement, si trop d’académisme scolaire ferme les portes de la connaissance, ce livret doit permettre d’apercevoir à quoi pouvait ressembler le point d’équilibre, sur la crête de la connaissance, entre l’approche directe des faits sur les lieux mêmes où ils se sont déroulés, et la mise à distance intellectuelle qui facilite la digestion mentale dans les consciences.
Il s’agit de reconnaître la parole des élèves confrontés à la déshumanisation dans les camps de concentration-extermination, et lui attribuer le statut de matériau vivant au même titre que celui des témoins eux-mêmes.
Il y a là quelques actions envisageables et qui auraient le mérite, outre de préparer et de compenser l’absence annoncée des témoins, de donner une vision d’ensemble, la plus complète possible, à cet enseignement

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Mis à jour : mercredi 3 juin 2015